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What if…? Et si les startups réinventaient notre monde

16 mai 2017 - Mickey Farrance

Cet opus intitulé « What if…? Et si les startups réinventaient notre monde » met en valeur 35 startups, licornes et pépites françaises et étrangères de différents secteurs d’activité, implantées avec succès en France.

La 3ème édition du « What If…? » s’inscrit dans la lignée de deux précédents tomes : « France means innovation » et « Créative France, What If? ».

 

et si ... il devenait simple de changer ses bonnes vieilles habitudes de travail ?

Comment une solution BPM a automatisé les processus métiers dans les entreprises.

 

Le Business Process Management (BPM) n’est pas de prime abord un concept très séduisant. Il est d’ailleurs généralement accompagné de mots froids et allant droit au but tels qu’efficacité, rationalité ou création de valeur. C’est pourquoi lorsque des chercheurs de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA) ont cherché un nom pour leur projet de workflow collaboratif, ils se sont tournés vers Miguel Valdés Faura. Cet ingénieur espagnol aimait dire que leur solution BPM serait la plus sexy du marché: c’est ainsi qu’est née Bonitasoft, de l’espagnol bonita qui veut dire jolie.

 

Mais qu’est-ce vraiment que le Business Process Management? Très concrètement, c’est une façon de permettre aux entreprises de mieux gérer leurs processus internes, de développer des systèmes applicatifs et de les accompagner dans la transformation digitale.

 

Ce qui rend Bonitasoft unique est sa capacité à ne pas considérer l’automatisation d’un processus comme la dernière marche à gravir. Cela s’est d’ailleurs particulièrement vérifié depuis que la révolution numérique a accéléré le rythme des changements technologiques: de nombreuses entreprises doivent constamment mettre à jour leurs méthodes. Le système se met généralement en place via la construction d’applications sur des modèles existants.

 

Bonitasoft s’efforce donc de rendre ces processus aussi simples à utiliser qu’à mettre en place. La startup a, pour ce faire, créé une plateforme qui permet aux sociétés de développer des applications et de les maintenir dans le temps, ce qui a particulièrement séduit les directeurs des systèmes d’information (DSI).

 

La principale responsabilité des DSI est en effet de gérer les systèmes informatiques de leur organisation. Souvent, 85 % de leur budget est englouti par la maintenance des systèmes existants, alors qu’ils aimeraient avant tout développer de nouvelles technologies pour faire croître l’entreprise. Grâce à la plateforme de Bonitasoft, les coûts de maintenance seront considérablement réduits et les améliorations facilitées.

 

L’histoire de Bonitasoft a commencé en 2001 à l’INRIA lorsque le chercheur François Charoy et l’ingénieur Miguel Valdés Faura ont sorti la première version de leur projet. Ce n’est qu’en 2009 que Miguel, accompagné de Charles Souillard et Rodrigue Le Gall, fonde Bonitasoft.

 

Aujourd’hui, ils sont une équipe internationale d’une centaine de personnes, réparties entre la France et les États-Unis dans quatre bureaux (Grenoble – où tout a commencé et où se trouve l’équipe R&D – Paris, San Francisco et New York). Ils comptent parmi leurs 1000 clients venant de 75 pays des sociétés du CAC 40 et du Fortune 100.

 

Bonitasoft a su faire la différence sur un marché saturé, en concevant une solution légère, extensible, modulaire et personnalisable. Et parce qu’elle était aussi disponible en logiciel libre, les clients ont pu l’adopter après l’avoir essayée !

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