Bonnes pratiques pour une intégration continue dans votre BPMS

14 sep 2015 - Mickey Farrance

Voici quelques bonnes pratiques.

 

1. Gérer un seul référentiel source « avec gestion des versions »

Non seulement il est risqué de laisser les modifications de conception de processus sur l'ordinateur portable du développeur, mais cela empêche la collaboration et crée une forte tension lors de la phase d'intégration – quand il n'est pas certain que tous les fragments seront assemblés avec succès. Adoptez un système de gestion des versions (tel que Subversion, GIT, etc.) servant de source centralisée unique pour vos processus et applications en cours de développement.

 

2. Enregistrer fréquemment les modifications de conception de processus

Plus un développeur laisse les modifications sur une machine locale, plus le risque de conflit avec le travail des autres membres de l'équipe augmente. Pour résoudre rapidement les problèmes, il est essentiel de les identifier rapidement. Non détectés, ils seront sont plus difficiles à résoudre plus tard. Avec une gestion des versions en place, instaurez la discipline d'enregistrements fréquents des modifications dans le référentiel central, plusieurs fois par jour.

 

3. Intégrer les nouvelles modifications grâce à un build automatisé

Même un référentiel centralisé ne garantit pas que les nouvelles modifications ne détruiront pas la conception existante. Pour détecter les conflits, il faut toujours que chaque développeur exécute la toute dernière version du processus sur sa machine.  

Automatisez la détection des conflits en adoptant un système d'intégration continue (tel que Jenkins), lequel surveille votre système de gestion des versions et déclenche un build quand il détecte une modification. Ce build devrait exploiter les capacités de votre BPMS pour compiler automatiquement vos modèles de processus, facilitant ainsi la détection des problèmes d'intégration élémentaires à chaque nouvelle modification. 

 

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